Archives Mensuelles: janvier 2016

Il est con, méchant, irrespectueux

Une personne qui m’est très chère, m’a demandé d’écrire sur elle, je lui ai répondu que j’aimerais bien, mais je trouvais que mes lecteurs ne trouveraient pas suffisamment “sexy” de lire un article sur cette personne. Elle a simplement rétorqué “trouve une manière détourné, c’est ton truc ça”. La réponse était bien trouvée et je n’ai rien eu à redire (enfin, si, mais rien de très … pertinent)? J’ai donc finalement décidé d’écrire, non pas à propos de cette personne, mais plutôt de moi, de mes particularités les plus fortes, de sorte que beaucoup de mes connaissances en apprennent un peu plus sur mon “intérieur” et que ça nous aide (notamment) à éviter certains (nombreux) conflits.

Je souhaite de tout mon cœur que tu, mais aussi vous autres lirez ceci…

dr-house

Avez-vous déjà regardé la série Docteur House ? Si non … honte à votre âme!! Mais je suis persuadé qui OUI !!!

Alors, ce qui est intéressant avec cette série, c’est que le sentiment qu’elle génère en chaque personne est toujours différente. Il y avait une fille dans ma FAC qui détestait le Doc House (pas la série, mais le Docteur lui-même) parce qu’elle trouvait qu’il ne respectait aucune règle, n’était ni courtois, ni discipliné … mais elle reconnaissait qu’il était talentueux. Un autre camarade, par contre trouvais qu’il était marrant et con … sans plus … ah si, qu’il était quand même bon ce médecin. Alors qu’en était-il de moi ?

J’avoue que, lorsque mes camarades de FAC étaient occupés à regarder cette série depuis le début (notamment mon voisin Vetcho, un coucou à toi), j’étais occupé à jouer à Half-Life et Counter-Strike tout en pensant à l’épineuse question de la présence des filles dans le scoutisme, plutôt que de les laisser s’épanouir dans le Guidisme qui a été spécialement et chaleureusement créé pour elles (je m’égare, je sais)!! Je découvris donc cette série disons … en … 2013 … elle passait sur une chaine du satellite tous les lundi soir et rien que les lundis soir. [Bon, okay j’ai longtemps tourné autour du pot, allons y maintenant avant que vous ne vous endormiez devant votre écran].

Me concernant donc (nouveau paragraphe spécial), cette série a créé un traumatisme dans mon cerveau. Les seules choses que j’ai remarqué directement étaient : sa compétence (sa grande connaissance et concentration quand il le fallait), son langage, sa différence et son sens de la dérision …. J’ai apprécié ces traits de caractères parce qu’ils faisaient de mes valeurs à moi.

 

La connaissance

J’ai vécu une enfance heureuse (franchement merci à mes parents infiniment) mais différente. J’ai joué aux billes pour les première fois a 11 ans, je n’ai lu ni mangas ni comics, je ne jouais pas souvent au foot, je détestais les promenades, les émissions pour enfant (Ahouanet, petit à petit, Wozo vacances etc.). J’étais peut être autiste … j’avais des amis (bon on va dire 5 amis) avec qui j’aimais bien trainer, j’adorais parler énormément et longuement avec eux, disséquer des guêpes, bruler des moustiques, danser (oui oui clip_image001 ), tester tout et n’importe quoi, bref j’aimais le bricolage et la création. L’école était une chose normale dans ma vie, il fallait y aller et avoir de bonnes notes, point!

Puis vint ma découverte des jeux vidéo et des ordinateurs. J’en ai fait ma passion dès ma classe de 6e, tout ce qui avait un écran m’hypnotisait et dès la 4e le choix était fait pour la suite : informaticien! J’ai beaucoup changé de domaine dans ma tête, mais j’étais sûr d’une chose, ça devrait tourner autour des ordinateurs. A ce stade j’ai perdu ce “devoir” d’avoir de bonnes notes, je ne trouvais aucune motivation pour être parmi les premiers, tout ce qui m’intéressait c’était “comprendre”. Tant pis si je n’ai pas réussi à résoudre les équations dans le temps imparti, je n’étais point soucieux car étant confiant quant au fait d’avoir compris le principe de résolution des équations. Cela m’a valu des notes et moyennes en montagnes russe au lycée et un BAC obtenu de justesse. Pour moi connaitre c’est comprendre, la compréhension suit une logique, et cette logique s’apprend

Docteur House cherche à connaitre de quoi souffre un patient, il a pour se faire, besoin de comprendre les symptômes grâce à un enchainement logique d’hypothèses et de suppositions, ces suppositions se basent sur son expérience et son apprentissage du corps humain. Et là ce trouve l’une des raisons pour laquelle j’ai ”surkiffé” ce personnage.

 

L’attitude

Avant que je ne regarde cette série, mon voisin Vetcho et d’autre camarades m’avait surnommé House. Chose qui n’avait aucun sens pour moi, vu que je ne savais même pas qui était ce House. Et donc après être devenu fan de la série, je me suis renseigné sur leurs motivations à cette époque et la réponse fût la même : Tu parles de manière crue comme lui. Je ne vous cache pas que cela m’a vexé, parce être cru dans ses paroles, chez moi en Côte d’Ivoire, c’est “parler mal”, c’est être arrogant etc. alors que moi je ne me considérais pas comme ça. A partir de là, j’ai voulu changer, je ne réponds plus “oui.” mais “ouaiiiis, bien sûr”, plus par “non”, mais “euh pas vraiment, mais…” ou mieux : j’écoute les gens parler jusqu’à la fin et je fais un effort pour accepter, analyser et me dire qu’il a peut-être raison. Mais au-dessus de tout ça, j’ai appris à dire “je m’excuse “ ou “c’est toi qui avait raison”. Je ne sais pas si j’ai fait le bon choix de ramollir mon langage cru et direct, mais je l’ai fait notamment pour arrêter de blesser sans m’en rendre compte les gens avec qui je parle, et me permettre de faire passer facilement mes messages.

Ce sont des choses qui peuvent sembler banales, mais quand comme moi on a le culte de la connaissance, être en tort est difficile à reconnaitre, on se réfère toujours à un raisonnement qu’on pense inébranlable, ou quand on est en l’absence de connaissance sur un sujet, on laisse le sujet en suspend pour aller faire des recherches toute la nuit et revenir pour argumenter le lendemain. Si vous avez regardé Dr House, vous avez dû voir plus d’une fois comme c’est un supplice pour lui de s’excuser ou de reconnaitre qu’il s’est trompé.

 

La différence

Depuis ma première année de FAC, mes camarades m’appellent “cheveux” et c’est toujours le nom que j’ai dans mon boulot actuel. Ce sobriquet vient du fait que je me coupe rarement les cheveux (2-3 fois dans l’année), ce qui n’est pas très courant sous nos tropiques. Certains autres traits de ma personnalité dérangent plus d’un : “pourquoi on ne te voit jamais en chemise?”, “pourquoi tu ne portes jamais de soulier?”, “pourquoi tu portes toujours des habits démodés?”, “pourquoi tu écoutes des musiques d’ailleurs, surtout des sons des années 70”, “pourquoi tu ne veux jamais sortir en boite” ou (la meilleure) “pourquoi tu n’es pas jamais sérieux jusqu’au bout dans tes discussions?”

En toute franchise, que serait le monde si tout le monde faisait les mêmes choses, portait les mêmes habits? Avait les même passe-temps ? J’ai rencontré énormément de personnes dans ma jeune vie et j’en ai libéré la grande majorité (je parie que je ne suis pas loin du taux de 90% de libération sans caution) de ma vie. Les seuls que je garde, sont ceux qui ont l’intelligence de ne pas chercher à me juger sur mes gouts et mes choix et qui n’ont pas cherché à me mettre dans le moule populaire. Ces personnes la peuvent être surprises par mes traits, mais préfèrent les accepter et s’y habituer (merci pour cela, notamment aux Gi’s et aux bodos).

 

La dérision

Pour revenir à la phrase “pourquoi tu n’es pas jamais sérieux jusqu’au bout dans tes discussions?” (prononcée notamment par toi, qui as déclenché ce post clip_image002 ) je n’ai jamais compris ce qu’elle signifie. Pour quelqu’un que je connais, quand on travaille dans une “entreprise respectable” et qu’on approche de la trentaine, on ne doit plus venir au boulot en tee-shirt baskets… Je me suis toujours demandé quel était le sens de sérieux pour la plupart des gens. En considérant que je ne fais aucun métier qui nécessitent de capter l’œil approbateur d’un client (comme les gens dans les agences, qui ont des teints et des habillements dignes des films brésiliens), je ne vois absolument pas l’intérêt de me mettre en veste ou chemise juste “pour faire sérieux”. Pour moi le sérieux il se mesure à la qualité de ce que tu fais, un médecin en blouse ultra blanche, cheveux lisse, sourire éclatant qui ne te fais pas un diagnostic juste, n’est pas plus sérieux qu’un Dr House, mal rasé et taquin, qui te trouve ton mal. Pour mesurer mon sérieux dans mes activités scoutes, allez demander comment j’y gère mes responsabilités, pour mesurer le sérieux du boulot, demander à mes différents managers.

Je pense notamment que faire preuve de dérision est une manifestation de l’intelligence, cela permet de développer un étonnant sens de l’humour, de diminuer les auto-flagellations inutiles, les plaintes incessantes et les lamentations à n’en point finir. Comme on dit “il vaut mieux en rire qu’en pleurer à s’en arracher les globes oculaires”.

Paraitre et donner une impression est une obligation dans nos sociétés modernes, tandis que je pense qu’on gagnerait plus à apprécier le cadeau, ensuite l’emballage, et non pas apprécier un bel emballage vide.

 

J’ai vraiment été long cette fois et je n’ai aucune idée si je devais vraiment écrire tout ceci, mais je ressentais comme un besoin de m’expliquer ou me dévoiler. Je garderai cet article, peut-être pas, mais pour ceux qui auront le courage d’arriver jusqu’ici, je suis ouvert à toute causerie au sujet de tout ce que j’ai dit.

Peace !

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Star Wars, The Matrix et The Terminator

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Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine existait un groupe de personnes qui, malgré l’existence de nombreuses armes automatiques à laser, préféraient utiliser des sables lasers pour se battre, en étant habillés comme des juifs des temps anciens (on va dire aux alentours de l’an 0). Certains poussaient même la bizarrerie encore plus loin, au point de parler avec des phrases curieuses, dans le genre « au frigo tu iras, quand, de manger, l’envie te prendra, avant que, te terrasser, la faim ne fasse». Ces personnes se faisaient appeler des « jedis » … bon en anglais c’est plus swag à prononcer, ça donne « DjéDaiii », par contre en français … « Je … dis » … bref.

L’une des principales aptitudes de ce cercle de « combattants Jedi » est la capacité qu’ils ont de manipuler « la force », qui est une énergie omniprésente qui leur permet de soulever des objets, de sentir la présence de gens, manipuler des corps, chier sans s’accroupir, bref, d’avoir des capacités de sorciers. Mais évidemment, comme toujours, certains ont utilisé ce pouvoir pour faire de vilaines choses, une guerre entre les gentils et les méchants eût lieu, ils se sont entretués, engrossés (par contre, c’est là que c’est curieux, ils ne peuvent pas s’accoupler pas télékinésie …. Hum, à creuser), trahis, ressuscités, re-tués pour finalement aboutir à la scène la plus célèbre de cette galaxie : Luke, je suis ton père. Comprenez par là qu’un mauvais Jedi (Dark Vador), un seigneur des ténèbres est le père d’un bon Jedi (Luke Skywalker), un élu.

Mais ça, c’était il y a longtemps …. Et très loin de nous …

Bien avant qu’un pauvre programmeur informatique de notre siècle, revendeur de drogue à ses heures perdues ne découvre qu’en fait nous vivons dans une vie complétement fake (bon okay en français on dira une vie complètement fausse) et que cette vie est en réalité une simulation (la matrice) créée par des machines. Et donc, (et c’est là que ça devient intéressant), une fois qu’il a été sorti de la matrice par d’autres humains qui sont devenus des rebelles contre ces machines, il apprend la possibilité de défier les lois de la nature dans cette matrice, il peut apprendre des choses juste en se les « téléchargeant » comme de simples fichiers. Il arrive à ressentir des choses, des présences (ça ne vous rappelle pas quelque chose ?), il peut dévier (et même les arrêter) des balles et évidemment, lui et ses « pairs » préfèrent se battre de la façon la plus noble, c’est-à-dire sans armes à feux, mais grâce aux arts martiaux (même si des fois ça ressemblait plus à des bagarres de groupe de brutes).

Là aussi, ils se sont entretués, engrossés (bon en fait non, la pilule et les condoms étaient déjà à la mode), trahis, ressuscités, re-re-tués pour finalement aboutir à un combat final entre Neo (ah oui, l’élu ici il s’appelle Neo) et l’Agent Smith (qui vous l’aurez compris est la version méchante de Néo) qui va évidemment voir la victoire de Neo. Pour ma part je soupçonne Smith d’être le grand frère aigri et jaloux de Neo …

Pendant ce temps …

Sarah Connor et son fils John sont poursuivis par plusieurs robot tueurs, le T-800, le T-1000, le T-X (je pense qu’ils ont eu marre des chiffres et ont foncé dans les lettres, mais en commençant par le X ce n’était pas très malin je trouve) et d’autre T-machin-chose. Tous ces robots viennent du futur et ont pour mission d’éliminer Sarah et son fils, qui deviendra dans ce futur, le leader de la résistance contre Skynet (qui lui est la machine qui veut exterminer les humains).

Le premier Terminator T-800 a échoué à tuer Sarah, notamment grâce à un certain Kyle, lui aussi revenu du futur pour protéger Sarah. Mais comme touuuuuuujours, il a fallu qu’il engrosse Sarah (ils n’ont que ça à la tête, ma parole). Du coup, John est bien le fils de Sarah et Kyle dans le passé et vu que Kyle vient du futur (2029 par la), dans ce futur, John et Kyle combattent ensemble, et John semble être plus âgé que Kyle … ce qui voudrait aussi dire que Kyle a engrossé la mère de John avant que lui-même (Kyle) soit né … il devait donc avoir un Age négatif le mec (du genre -25 ans).

En gros c’est un peu le bordel dans chacune de ces histoires (surtout la dernière avec l’adolescent « enceinteur ») … mais …. J’ai trouvé le lien logique et temporel.

L’histoire racontée dans Star Wars (la première) est bien sur … la première à se produire. Et donc après la disparition de tous les Jedi, il n’y avait officiellement plus personne maitrisant la force, du coup les machines en ont profité pour assouvir les hommes, utiliser leur énergie vitale en créant ce monde fictif qu’est la matrice. Mais … certains ayant conservé la connaissance Jedi, se sont constitués en rébellion et ont coptés d’autre jeunes pour la lutte contre les machines.

C’est ainsi que dans The Matrix (la deuxième histoire), Neo a rejoint les rangs des rebelles, mais Neo n’est autre que le descendant de Luke, et Smith est un descendant de la ligné des fils non-reconnus de Dark Vador (le père de Luke) d’où son positionnement du côté obscur de la famille, il a été converti en machine par la suite. Après avoir défait son cousin, Neo entreprendra de recruter deux autres personnes : Sarah et son fils John… sauf que la machine suprême (rebaptisée lui-même Skynet dans le futur) veut exterminer cette révolution en supprimant les Connors.

C’est ainsi que tous les T-machin-chose-bidule sont renvoyés dans le passé pour tuer les Connors avant que Neo ne les trouve. Malheureusement pour Skynet, Kyle aussi revint dans le passé pour engrosser Sarah (^^ je me passerais de commentaires) et permettre à John de devenir le leader de la résistance dans le futur. Cette histoire est racontée, elle, dans The Terminator.

Vous devez vous demander qu’est devenu Neo par la suite… il est devenu aveugle avant le combat contre Smith, du coup il est devenu une sorte de sage dans le temple rebelle. Mais je le soupçonne d’être le père de Kyle (ca expliquerais son âge négatif à celui-là, Neo étant lui-même génétiquement un peu louche).

Pour résumer, voici l’arbre généalogique :

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Que la force soit toujours avec vous !!!