Archives d’Auteur: Christian Kouamé

Owww je vois ce que c’est.

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Vous connaissez surement le terme vendeur d’illusions (ou V.I.). Si non, on utilise ce qualificatif pour les personnes vous promettant de manière récurrente (j’insiste sur le « récurent ») des choses qu’elles ne vont pas respecter. Généralement, ces personnes sont classées dans les catégories « faux-cul, salaud, de probité douteuse, sans foi ni loi » etc. etc. Sauf queeeee ….

« Je tiens préciser que ces écrits ne sont en aucune manière, une volonté de lancer le discrédit sur quelques professions ou personnes que ce soit. N’ayant pas encore les moyens de résister à des attaques en justice, je vous prie (du très profond magma de mon cœur) de considérer tout cela comme de la pure plaisanterie. Quoique […] »

Quand vous allez chez un médecin généraliste et que vous lui citez la liste de vos symptômes « communs », presque sans réfléchir il se dit dans sa tête (ou à voix haute) : Oww je sais ce que c’est !!! (Avec bien les trois points d’exclamation). Certains prendront quand même la peine de vous ausculter pour chercher à confirmer leur thèse, d’autres iront directement à leur stylo pour gribouiller (il parait qu’en fait ils écrivent) les noms de médicaments (et même que ce ne sont pas des hiéroglyphes : surprise). Nous les patients, faisons confiance aux médecins, après tout ils ont appris leur métier pendant plus de sept ans. Nous suivons donc le traitement à la lettre et quand plusieurs jours après celui-ci les symptômes demeurent, notre reflexe est de retourner chez le même médecin pour lui en parler. Et c’est cette partie que j’adore le plus (enfin, j’adore n’est surement pas le bon mot) : il vous regardera avec les yeux écarquillez et il vous sortira des phrases du style :

          Comment ça, ça ne va toujours pas ?  (Comme si se rendre à l’hôpital était jouissif pour nous).

          Etes-vous sûr d’avoir bien suivi le traitement (Avec ce que ça coute, tu penses bien que j’ai même lu la notice en polonais).

          Etait-ce les bons médicaments que je vous ai prescrits ? (Bien sûr que oui, sauf si les pharmaciens ne savent pas lire les hiéroglyphes).  

          Ahhh c’est bizarre ça (LOOL, ah bah oui c’est curieux).

          Bon ! (Ça commence bien) êtes-vous enrhumé ? oui ? ça doit être ça ! Vous prendrez donc deux plaquettes de [illisible]

Retour à la pharmacie, avec la même gueule des mauvais jours (et c’en est bien un). Evidemment le pharmacien il commence à vous apprécier, il vous sort à son tour « mais alors monsieur, ça ne va toujours pas (Je me garderai de répondre cette fois) ? Bon cette fois je vous mets une petite boite de vitamine C à croquer (je doute que ce soit une question) ? parfait ! cela vous ferra « la peau du mollet », merci et à bientôt (ouais c’est ça, collecteur d’impôts que tu sois !).

Dès que vous rentrez chez vous, d’une manière totalement mystique (ou c’est peut-être un complot) le rhume a disparu. Vous avez presqu’envie de courir dans l’église la plus proche pour crier « ma foi m’a sauvée ! ».

Deux jours plus tard vous ne vous sentez pas vraiment mieux, à ce stade vous pensez à deux choses :

1-      Merde ! j’ai surement une maladie super grave, super rare, indétectable sans scanner …

2-      Faudrait peut-être que j’arrête l’alcool … ou le chocolat … ou les jeux vidéo … ou que je dorme

Pour ma part ça sera l’option 1, j’ai quelques fois des tendances d’hypocondriaques. D’ailleurs je pense que demain j’irai voir un autre médecin, ça commence à durer cette histoire.

 

Allez bonne nuit ou bonne journée à vous, et portez vous bien.

 

(Credit image : WikiHow)

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Il est con, méchant, irrespectueux

Une personne qui m’est très chère, m’a demandé d’écrire sur elle, je lui ai répondu que j’aimerais bien, mais je trouvais que mes lecteurs ne trouveraient pas suffisamment “sexy” de lire un article sur cette personne. Elle a simplement rétorqué “trouve une manière détourné, c’est ton truc ça”. La réponse était bien trouvée et je n’ai rien eu à redire (enfin, si, mais rien de très … pertinent)? J’ai donc finalement décidé d’écrire, non pas à propos de cette personne, mais plutôt de moi, de mes particularités les plus fortes, de sorte que beaucoup de mes connaissances en apprennent un peu plus sur mon “intérieur” et que ça nous aide (notamment) à éviter certains (nombreux) conflits.

Je souhaite de tout mon cœur que tu, mais aussi vous autres lirez ceci…

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Avez-vous déjà regardé la série Docteur House ? Si non … honte à votre âme!! Mais je suis persuadé qui OUI !!!

Alors, ce qui est intéressant avec cette série, c’est que le sentiment qu’elle génère en chaque personne est toujours différente. Il y avait une fille dans ma FAC qui détestait le Doc House (pas la série, mais le Docteur lui-même) parce qu’elle trouvait qu’il ne respectait aucune règle, n’était ni courtois, ni discipliné … mais elle reconnaissait qu’il était talentueux. Un autre camarade, par contre trouvais qu’il était marrant et con … sans plus … ah si, qu’il était quand même bon ce médecin. Alors qu’en était-il de moi ?

J’avoue que, lorsque mes camarades de FAC étaient occupés à regarder cette série depuis le début (notamment mon voisin Vetcho, un coucou à toi), j’étais occupé à jouer à Half-Life et Counter-Strike tout en pensant à l’épineuse question de la présence des filles dans le scoutisme, plutôt que de les laisser s’épanouir dans le Guidisme qui a été spécialement et chaleureusement créé pour elles (je m’égare, je sais)!! Je découvris donc cette série disons … en … 2013 … elle passait sur une chaine du satellite tous les lundi soir et rien que les lundis soir. [Bon, okay j’ai longtemps tourné autour du pot, allons y maintenant avant que vous ne vous endormiez devant votre écran].

Me concernant donc (nouveau paragraphe spécial), cette série a créé un traumatisme dans mon cerveau. Les seules choses que j’ai remarqué directement étaient : sa compétence (sa grande connaissance et concentration quand il le fallait), son langage, sa différence et son sens de la dérision …. J’ai apprécié ces traits de caractères parce qu’ils faisaient de mes valeurs à moi.

 

La connaissance

J’ai vécu une enfance heureuse (franchement merci à mes parents infiniment) mais différente. J’ai joué aux billes pour les première fois a 11 ans, je n’ai lu ni mangas ni comics, je ne jouais pas souvent au foot, je détestais les promenades, les émissions pour enfant (Ahouanet, petit à petit, Wozo vacances etc.). J’étais peut être autiste … j’avais des amis (bon on va dire 5 amis) avec qui j’aimais bien trainer, j’adorais parler énormément et longuement avec eux, disséquer des guêpes, bruler des moustiques, danser (oui oui clip_image001 ), tester tout et n’importe quoi, bref j’aimais le bricolage et la création. L’école était une chose normale dans ma vie, il fallait y aller et avoir de bonnes notes, point!

Puis vint ma découverte des jeux vidéo et des ordinateurs. J’en ai fait ma passion dès ma classe de 6e, tout ce qui avait un écran m’hypnotisait et dès la 4e le choix était fait pour la suite : informaticien! J’ai beaucoup changé de domaine dans ma tête, mais j’étais sûr d’une chose, ça devrait tourner autour des ordinateurs. A ce stade j’ai perdu ce “devoir” d’avoir de bonnes notes, je ne trouvais aucune motivation pour être parmi les premiers, tout ce qui m’intéressait c’était “comprendre”. Tant pis si je n’ai pas réussi à résoudre les équations dans le temps imparti, je n’étais point soucieux car étant confiant quant au fait d’avoir compris le principe de résolution des équations. Cela m’a valu des notes et moyennes en montagnes russe au lycée et un BAC obtenu de justesse. Pour moi connaitre c’est comprendre, la compréhension suit une logique, et cette logique s’apprend

Docteur House cherche à connaitre de quoi souffre un patient, il a pour se faire, besoin de comprendre les symptômes grâce à un enchainement logique d’hypothèses et de suppositions, ces suppositions se basent sur son expérience et son apprentissage du corps humain. Et là ce trouve l’une des raisons pour laquelle j’ai ”surkiffé” ce personnage.

 

L’attitude

Avant que je ne regarde cette série, mon voisin Vetcho et d’autre camarades m’avait surnommé House. Chose qui n’avait aucun sens pour moi, vu que je ne savais même pas qui était ce House. Et donc après être devenu fan de la série, je me suis renseigné sur leurs motivations à cette époque et la réponse fût la même : Tu parles de manière crue comme lui. Je ne vous cache pas que cela m’a vexé, parce être cru dans ses paroles, chez moi en Côte d’Ivoire, c’est “parler mal”, c’est être arrogant etc. alors que moi je ne me considérais pas comme ça. A partir de là, j’ai voulu changer, je ne réponds plus “oui.” mais “ouaiiiis, bien sûr”, plus par “non”, mais “euh pas vraiment, mais…” ou mieux : j’écoute les gens parler jusqu’à la fin et je fais un effort pour accepter, analyser et me dire qu’il a peut-être raison. Mais au-dessus de tout ça, j’ai appris à dire “je m’excuse “ ou “c’est toi qui avait raison”. Je ne sais pas si j’ai fait le bon choix de ramollir mon langage cru et direct, mais je l’ai fait notamment pour arrêter de blesser sans m’en rendre compte les gens avec qui je parle, et me permettre de faire passer facilement mes messages.

Ce sont des choses qui peuvent sembler banales, mais quand comme moi on a le culte de la connaissance, être en tort est difficile à reconnaitre, on se réfère toujours à un raisonnement qu’on pense inébranlable, ou quand on est en l’absence de connaissance sur un sujet, on laisse le sujet en suspend pour aller faire des recherches toute la nuit et revenir pour argumenter le lendemain. Si vous avez regardé Dr House, vous avez dû voir plus d’une fois comme c’est un supplice pour lui de s’excuser ou de reconnaitre qu’il s’est trompé.

 

La différence

Depuis ma première année de FAC, mes camarades m’appellent “cheveux” et c’est toujours le nom que j’ai dans mon boulot actuel. Ce sobriquet vient du fait que je me coupe rarement les cheveux (2-3 fois dans l’année), ce qui n’est pas très courant sous nos tropiques. Certains autres traits de ma personnalité dérangent plus d’un : “pourquoi on ne te voit jamais en chemise?”, “pourquoi tu ne portes jamais de soulier?”, “pourquoi tu portes toujours des habits démodés?”, “pourquoi tu écoutes des musiques d’ailleurs, surtout des sons des années 70”, “pourquoi tu ne veux jamais sortir en boite” ou (la meilleure) “pourquoi tu n’es pas jamais sérieux jusqu’au bout dans tes discussions?”

En toute franchise, que serait le monde si tout le monde faisait les mêmes choses, portait les mêmes habits? Avait les même passe-temps ? J’ai rencontré énormément de personnes dans ma jeune vie et j’en ai libéré la grande majorité (je parie que je ne suis pas loin du taux de 90% de libération sans caution) de ma vie. Les seuls que je garde, sont ceux qui ont l’intelligence de ne pas chercher à me juger sur mes gouts et mes choix et qui n’ont pas cherché à me mettre dans le moule populaire. Ces personnes la peuvent être surprises par mes traits, mais préfèrent les accepter et s’y habituer (merci pour cela, notamment aux Gi’s et aux bodos).

 

La dérision

Pour revenir à la phrase “pourquoi tu n’es pas jamais sérieux jusqu’au bout dans tes discussions?” (prononcée notamment par toi, qui as déclenché ce post clip_image002 ) je n’ai jamais compris ce qu’elle signifie. Pour quelqu’un que je connais, quand on travaille dans une “entreprise respectable” et qu’on approche de la trentaine, on ne doit plus venir au boulot en tee-shirt baskets… Je me suis toujours demandé quel était le sens de sérieux pour la plupart des gens. En considérant que je ne fais aucun métier qui nécessitent de capter l’œil approbateur d’un client (comme les gens dans les agences, qui ont des teints et des habillements dignes des films brésiliens), je ne vois absolument pas l’intérêt de me mettre en veste ou chemise juste “pour faire sérieux”. Pour moi le sérieux il se mesure à la qualité de ce que tu fais, un médecin en blouse ultra blanche, cheveux lisse, sourire éclatant qui ne te fais pas un diagnostic juste, n’est pas plus sérieux qu’un Dr House, mal rasé et taquin, qui te trouve ton mal. Pour mesurer mon sérieux dans mes activités scoutes, allez demander comment j’y gère mes responsabilités, pour mesurer le sérieux du boulot, demander à mes différents managers.

Je pense notamment que faire preuve de dérision est une manifestation de l’intelligence, cela permet de développer un étonnant sens de l’humour, de diminuer les auto-flagellations inutiles, les plaintes incessantes et les lamentations à n’en point finir. Comme on dit “il vaut mieux en rire qu’en pleurer à s’en arracher les globes oculaires”.

Paraitre et donner une impression est une obligation dans nos sociétés modernes, tandis que je pense qu’on gagnerait plus à apprécier le cadeau, ensuite l’emballage, et non pas apprécier un bel emballage vide.

 

J’ai vraiment été long cette fois et je n’ai aucune idée si je devais vraiment écrire tout ceci, mais je ressentais comme un besoin de m’expliquer ou me dévoiler. Je garderai cet article, peut-être pas, mais pour ceux qui auront le courage d’arriver jusqu’ici, je suis ouvert à toute causerie au sujet de tout ce que j’ai dit.

Peace !

Star Wars, The Matrix et The Terminator

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Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine existait un groupe de personnes qui, malgré l’existence de nombreuses armes automatiques à laser, préféraient utiliser des sables lasers pour se battre, en étant habillés comme des juifs des temps anciens (on va dire aux alentours de l’an 0). Certains poussaient même la bizarrerie encore plus loin, au point de parler avec des phrases curieuses, dans le genre « au frigo tu iras, quand, de manger, l’envie te prendra, avant que, te terrasser, la faim ne fasse». Ces personnes se faisaient appeler des « jedis » … bon en anglais c’est plus swag à prononcer, ça donne « DjéDaiii », par contre en français … « Je … dis » … bref.

L’une des principales aptitudes de ce cercle de « combattants Jedi » est la capacité qu’ils ont de manipuler « la force », qui est une énergie omniprésente qui leur permet de soulever des objets, de sentir la présence de gens, manipuler des corps, chier sans s’accroupir, bref, d’avoir des capacités de sorciers. Mais évidemment, comme toujours, certains ont utilisé ce pouvoir pour faire de vilaines choses, une guerre entre les gentils et les méchants eût lieu, ils se sont entretués, engrossés (par contre, c’est là que c’est curieux, ils ne peuvent pas s’accoupler pas télékinésie …. Hum, à creuser), trahis, ressuscités, re-tués pour finalement aboutir à la scène la plus célèbre de cette galaxie : Luke, je suis ton père. Comprenez par là qu’un mauvais Jedi (Dark Vador), un seigneur des ténèbres est le père d’un bon Jedi (Luke Skywalker), un élu.

Mais ça, c’était il y a longtemps …. Et très loin de nous …

Bien avant qu’un pauvre programmeur informatique de notre siècle, revendeur de drogue à ses heures perdues ne découvre qu’en fait nous vivons dans une vie complétement fake (bon okay en français on dira une vie complètement fausse) et que cette vie est en réalité une simulation (la matrice) créée par des machines. Et donc, (et c’est là que ça devient intéressant), une fois qu’il a été sorti de la matrice par d’autres humains qui sont devenus des rebelles contre ces machines, il apprend la possibilité de défier les lois de la nature dans cette matrice, il peut apprendre des choses juste en se les « téléchargeant » comme de simples fichiers. Il arrive à ressentir des choses, des présences (ça ne vous rappelle pas quelque chose ?), il peut dévier (et même les arrêter) des balles et évidemment, lui et ses « pairs » préfèrent se battre de la façon la plus noble, c’est-à-dire sans armes à feux, mais grâce aux arts martiaux (même si des fois ça ressemblait plus à des bagarres de groupe de brutes).

Là aussi, ils se sont entretués, engrossés (bon en fait non, la pilule et les condoms étaient déjà à la mode), trahis, ressuscités, re-re-tués pour finalement aboutir à un combat final entre Neo (ah oui, l’élu ici il s’appelle Neo) et l’Agent Smith (qui vous l’aurez compris est la version méchante de Néo) qui va évidemment voir la victoire de Neo. Pour ma part je soupçonne Smith d’être le grand frère aigri et jaloux de Neo …

Pendant ce temps …

Sarah Connor et son fils John sont poursuivis par plusieurs robot tueurs, le T-800, le T-1000, le T-X (je pense qu’ils ont eu marre des chiffres et ont foncé dans les lettres, mais en commençant par le X ce n’était pas très malin je trouve) et d’autre T-machin-chose. Tous ces robots viennent du futur et ont pour mission d’éliminer Sarah et son fils, qui deviendra dans ce futur, le leader de la résistance contre Skynet (qui lui est la machine qui veut exterminer les humains).

Le premier Terminator T-800 a échoué à tuer Sarah, notamment grâce à un certain Kyle, lui aussi revenu du futur pour protéger Sarah. Mais comme touuuuuuujours, il a fallu qu’il engrosse Sarah (ils n’ont que ça à la tête, ma parole). Du coup, John est bien le fils de Sarah et Kyle dans le passé et vu que Kyle vient du futur (2029 par la), dans ce futur, John et Kyle combattent ensemble, et John semble être plus âgé que Kyle … ce qui voudrait aussi dire que Kyle a engrossé la mère de John avant que lui-même (Kyle) soit né … il devait donc avoir un Age négatif le mec (du genre -25 ans).

En gros c’est un peu le bordel dans chacune de ces histoires (surtout la dernière avec l’adolescent « enceinteur ») … mais …. J’ai trouvé le lien logique et temporel.

L’histoire racontée dans Star Wars (la première) est bien sur … la première à se produire. Et donc après la disparition de tous les Jedi, il n’y avait officiellement plus personne maitrisant la force, du coup les machines en ont profité pour assouvir les hommes, utiliser leur énergie vitale en créant ce monde fictif qu’est la matrice. Mais … certains ayant conservé la connaissance Jedi, se sont constitués en rébellion et ont coptés d’autre jeunes pour la lutte contre les machines.

C’est ainsi que dans The Matrix (la deuxième histoire), Neo a rejoint les rangs des rebelles, mais Neo n’est autre que le descendant de Luke, et Smith est un descendant de la ligné des fils non-reconnus de Dark Vador (le père de Luke) d’où son positionnement du côté obscur de la famille, il a été converti en machine par la suite. Après avoir défait son cousin, Neo entreprendra de recruter deux autres personnes : Sarah et son fils John… sauf que la machine suprême (rebaptisée lui-même Skynet dans le futur) veut exterminer cette révolution en supprimant les Connors.

C’est ainsi que tous les T-machin-chose-bidule sont renvoyés dans le passé pour tuer les Connors avant que Neo ne les trouve. Malheureusement pour Skynet, Kyle aussi revint dans le passé pour engrosser Sarah (^^ je me passerais de commentaires) et permettre à John de devenir le leader de la résistance dans le futur. Cette histoire est racontée, elle, dans The Terminator.

Vous devez vous demander qu’est devenu Neo par la suite… il est devenu aveugle avant le combat contre Smith, du coup il est devenu une sorte de sage dans le temple rebelle. Mais je le soupçonne d’être le père de Kyle (ca expliquerais son âge négatif à celui-là, Neo étant lui-même génétiquement un peu louche).

Pour résumer, voici l’arbre généalogique :

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Que la force soit toujours avec vous !!!

Selfie time – le Bday-selfie

Selfie

Il s’agit surement du phénomène le plus cité ces dernières années : LE SELFIE. Pour ceux qui ne savent absolument pas de quoi je parle (ils sont soit de mauvaise foi, soit … un peu trop vieux) je vais prendre le temps de vous l’expliquer brièvement ; Il s’agit d’une mode mondiale, qui consiste à se prendre soi-même en photo, le plus souvent au moyen des appareils photo des téléphones mobiles.

Tel que défini, rien de très alarmant en effet, quelques jeunes qui se prennent en photo pour immortaliser des moments de jeunesse farouche et insouciante. C’est bien ce qu’on se dit tous, jusqu’au jour où l’on tombe sur le compte Instagram de la célébrissime, son altesse-la-reine-incontestée-du-selfie … Kim Kardashian !!! Si vous ne savez ni qui est-ce, ni ce qu’elle fait dans la vie et dans ce monde, rassurez-vous, c’est tout à fait normal parce que la réponse est : RIEN (à part des tonnes de selfies), et il n’y a rien à découvrir, voilà ! Je vous conseille donc d’aller faire un tour rapide sur son Instagram et vous comprendrez rapidement pourquoi cette mode fait autant parler d’elle.

Les bases étant posées (je suppose que vos esprits aussi, après avoir vu toutes les parties du corps et de la vie de Kim K.), parlons de notre sujet du jour : le Bday-selfie. Je ne sais pas si une appellation plus officielle existe, car celle-ci sort purement de mon esprit (qui pour la petite histoire est très fertile ;)) et vous devrez donc vous en contenter. Faire un Bday-selfie, consiste à souhaiter un joyeux anniversaire à quelqu’un de proche (ou pas), de façon (très) expressive, sur un réseau social (en prenant soin de rendre la publication publique, de sorte que la terre entière se rende bien compte que vous avez souhaité happy birthday) et en y adjoignant … sa propre photo ! Okay, je récapitule pour vous. Bday-selfie : Souhaiter un joyeux anniversaire à un proche sur un réseau social par le biais d’une publication publique en y ajoutant sa propre photo.

Laissez-moi expliquer encore une fois (oui, je peux être chiant des fois) en donnant des images.

  • Supposons qu’à votre fête de départ à la retraite, votre patron vous offre une photo de lui avec comme légende « en souvenir de votre travail abattu avec moi »
  • Sur la photo officielle des vainqueurs de la CAN 2015, on y voit plutôt les membres de la fédération de football avec écrit en bas « bravo à nos éléphants joueurs »
  • A chaque SMS que vous recevez, en lieu et place de photo de votre correspondant, vous voyez la tête du DG de l’entreprise fabricante du téléphone avec comme texte de la notification « je vous informe que ce message a été envoyé par M. Akpolai »

Avouez que ça fait peur, franchement peur !!

N’étant pas très actif sur Twitter, j’ai essentiellement constaté ce phénomène sur Facebook, mais je ne peux malheureusement pas vous montrer un exemple concret, pour des questions de droit à l’image, à la pudeur-selfique et bla bla bla (mais aussi parce que la sorcellerie en Afrique, ça existe toujours).

By the way (souffrez que je sois bilingue), si vous faites souvent des Bday-selfie, des diploma-selfie, ou des Baby-selfie, des StValentin-selfie ou encore des death-selfie (celui la doit être d’une tristesse macabre, et si c’est votre cas, je suis prêt à vous payer des séjours en rééducation mentale et morale). Mais, un instant, je vais quand même vous parler du StValentin-selfie, qui est, MDR, mais vraiment PTDR !! En clair, vous faites un StValentin-selfie quand le soir de la St Valentin, vous postez « Merci mon chéri pour cette journée magnifique, ce fut vraiment magique #YaRienDansJalousie #quittez #love » et l’image qui accompagne vous montre … devant un miroir, dans une douche avec les yeux rouges et le visage cadavérique … OOOKAY, on est donc sensés voir quoi ? Que vous êtes toujours vivante ? Que vous avez une douche ? Que si l’on ouvre la porte on verra votre chéri en question ? Ou simplement qu’il vous a largué ce soir et que vous avez passé toute la soirée à pleurer devant ce fichu miroir-selfie-de-la-honte ? Fait nous une sextape, ma belle, même pourrie, ça sera plus crédible, parce que la, c’est à pouffer de rire et d’une tristesse … triste !

 

Mes salutations, peuple libre et selfique.

Le suis-je ?

qui-suis-je-penseur-rodin

Vendredi, 19h45, Loyd comme à son habitude courait dans les escaliers de son immeuble en criant « vite, vite, vite, vite ». Ses voisins du bâtiment en avait l’habitude, et vu qu’il était sympathique, commençaient à trouver cette tradition drôle. Ce qu’ils ne savaient pas, par contre, c’est que Loyd criait ainsi parce qu’il avait une très grosse envie … d’uriner … tous les soirs. Ceci parce qu’il prenait la fâcheuse habitude de boire beaucoup d’eau avant de quitter le boulot et « grâce » aux monstrueux embouteillages de la ville, l’envie d’uriner finissait par le rattraper.

« Enfin au bercail, pitainnnn, ça a failli être juste cette fois » disait-il en se lavant les mains devant le miroir quand soudain … il se rendit compte qu’il avait des cernes anormalement bleues (pour quelqu’un a la peau noire, je peux vous assurer que voir du bleu ça peut être très inquiétant). Après plusieurs observations il se dit « ça doit surement être comme cette satanée robe, des fois mes cernes sont marrons, d’autres bleues. Bref, brefons ! ».

Loyd avait cette manie d’agir dans son appartement comme dans un film, il se parlait seul, se répondait, se faisait rire, faisait des pitreries, on croirait qu’il y avait plusieurs personnes dans sa tête. Et cette manière de faire le rendait toujours d’humeur joviale et taquine avec tout le monde.

Il marqua une pause en face de la porte vitrée de son balcon et dit « ah ouais, j’suis pas super gros mine de rien, ah merde on dirait que je ne mange pas … oh bof, de toute façon, un développeur d’applications maigre ça fait beaucoup plus crédible ». Il plongea par la suite dans un de ses 2 poufs colorés (Bleu et Rouge), en effet il préférait les poufs à ses fauteuils. Le choix des fauteuils était (bien sûr) l’œuvre de sa petite amie Julie, lui, il trouvait que les fauteuils étaient trop rigides, pas assez « agiles pour le 3e millénaire », et que les poufs c’était « entre le fauteuil ultime et le lit moelleux ».

Une fois assis (ou couché), il alla directement sur sa chaine préférée, la 83. Une enquête intitulée « êtes-vous soucieux » y passait, et comme à son habitude, il se pressa pour s’écrier « mais vous êtes cons, bien sûr que je ne le suis pas, trop de tranquillité dans mon âme, ah ah ! ». Mais sa curiosité naturelle l’entraina à mieux suivre cette enquête scientifique jusqu’à ce que … pling – pling – pling (je vous l’accord sa sonnerie est quelque peu louche) :

Julie : Hello Loydouuuu (elle avait le don de lui donner des sobriquets tous aussi curieux les uns que les autres, mais qu’il finissait par adorer …. Ahhh le pouvoir de l’amour)

Loyd : Toujours présent !!

J : Tu sais quoi ? J’ai trooop envie d’une pizza today

L : Ah ouais ? C’est marrant moi aussiiiiii (en fait lui, il pouvait en manger toute l’année sans problème)

J : D’acco d’acc, je passe donc à ton bureau dans combien de temps, qu’on y aille ensemble ?

L : Euhhhh, en fait là, je suis déjà rentré

J : Quoiiii ?

: (là, il sent qu’il a dit une bêtise) Ouais, en fait j’ai quitté le taf un peu tôt ….

: C’est bon, je ne veux plus rien entendre, c’est comme ça que monsieur fait maintenant ? Tu quittes le boulot sans me faire signe, et depuis longtemps, et moi comme une grosse conne je me mets en route pour aller te rejoindre !!

: Mais non, laisse-moi t’expliquer

: Ehhhhh ça va, j’ai compris, bye a plus !!

Elle lui raccrocha au nez, il regardait à présent son smartphone en se disant « là j’ai merdé on dirait … comment je vais bien pouvoir arranger ca …. Un cadeau, une surprise … insister … demander à une amie … », et à ce moment précis, quelqu’un dit à la télé « Tout le monde est soucieux … »

Et oui, il l’était bel et bien … lui également !

Dolby Surround

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          J’écoutais sur une radio une émission de santé dans laquelle un médecin expliquait que lire de trop prêt était mauvais pour les yeux et qu’il fallait s’habituer à lire ou regarder les écrans de loin pour garder sa vue en bonne état. Et qu’il en est de même pour les oreilles : avoir un entourage qui parle très fort est mauvais pour vos oreilles car cela dégrade leur sensibilité, et vous rend (évidemment) moins sensible au sons moins fort.

           En clair, quand tout le monde parle en criant autour de vous, vous entendez difficilement les gens qui parlent doucement. Si vous êtes Ivoirien, je sens que cette nouvelle est très loin de vous ravir (et c’est fait express d’ailleurs Tire la langue ).

Quand j’ai entendu cette phrase, j’ai retiré mes écouteurs pour observer autour de moi … et laissez moi vous décrire l’ambiance.
Dimanche 15h, une cousine et des tantes nous rendent visite, il est 15h je dis bien. Tout le monde a bien (même très  bien) mangé, bu de l’eau (enfin je n’ai vu que de l’eau … ), en clair tout le monde est Gbé (rassasié quoi) ! Il s’en suit donc des discussions existentielles sur :

L’avenir de la tribu, qui serait en péril à cause de la couleur de la robe de marié de tantie Mo-Kla

ou

L’explication philosophique de la méchanceté de l’oncle Gontran (désolé pour mes lecteurs qui portent ce prénom, mais reconnaissez qu’il est … pas très swag) qui a acheté une nouvelle Mercedes 2 portières.

             Je pense que vous voyez le tableau, en clair c’était un vrai théâtre en espace clos (clos et chaud). C’est donc en retirant mes écouteurs que je me rendis compte du niveau sonore de ces discussions. Même une vidéo en HD, son au maximum, de AC/DC n’aurait pas couvert ce son. Mais le plus “magnifique”, est que le volume sonore de leur voix leur semblait tout à fait normal, bien quelle soient assises à moins de 3 mètres l’une de l’autre. Mais au fond j’étais aussi habitué à tout ca, il n’y a qu’a ce moment que j’ai réalisé que j’avais surement les tympans mitraillés par ces années de bombardement sonore.

 

             Quelques temps plus tard, je commençais un stage dans une (assez) grande entreprise. Le premier constat fut simple : nous étions dans un open-space (si vous vivez toujours au 18e siècle, il s’agit de bureaux sans murs entre les postes de travail Tire la langue ) , et presque tous le monde avait un micro casque sur la tête en train de faire des réunions (une fois de plus pour les “vieux”, il est possible de faire des réunions en étant chacun sur son ordinateur Tire la langue ). Evidement dans une telle configuration, on se dirait qu’il y avait plein de bruits, mais que nenni, tout était calme, on aurait cru qu’ils ne parlaient pratiquement pas dans leur réunions.
Je me suis d’abord dit que c’était surement parce que les micro casques ont un sons boosté … ok … sauf que je me suis vite rendu compte que même en face à face ils parlaient tous très bas (très, surtout pour moi qui ai vécu dans la capitale du bruit : Adjamé).
Après donc plusieurs semaines, j’ai pu constaté qu’on pouvait être un bon noir Ivoirien et parler calmement et de manière parfaitement audible. Je pris donc cette habitude tout au long de mon stage dans cette boite.

         

            Mais… (il est toujours présent ce mais qui vous énerve tant Tire la langue ) … il faut reconnaitre que sortir du bureau et discuter avec des “locaux” était une tâche loin d’être simple. Parlez doucement que ce soit au téléphone ou en face à face et vous entendrez à tout moment “pardon? j’ai pas compris (en fait généralement ils veulent dire je n’ai pas entendu Rire )”. Et éventuellement vous finirez avec des remarques du genre “tu veux nous montrer que tu parle comme les blancs maintenant” … mais comme le dit Tina Glamour : Bébé Carla, la jalousie n’est pas bien hein !!

Peace and love !!

C’est moi je connais ton travail

boss-yelling

 

Haloha (je ne sais absolument pas si c’est la bonne orthographe, mais bon …) peuple de ce blog.

Je sais que comme tout le monde, vous détestez qu’on vous dise comment faire votre travail (surtout si celui qui vous fait les reproches n’a absolument pas le même travail que vous), et je sais aussi que vous adorez faire des reproches sur le travail des autres. Jusque-là, je ne vous apprends rien, certes, mais suivez bien.

Journée normale de travail à Abidjan – Côte d’ivoire – Afrique de l’ouest – Afrique noire (on ne sait jamais, il faut toujours préciser)

Etant donné que M.Akpolè (encore lui, me direz-vous) habite dans la commune d’Abobo, pour se rendre à son lieu de travail, qui se trouve dans la commune du plateau, il prend le bus Express.

Ce matin M. Akpolè a été trahi par son réveil qui a décidé de ne pas sonner, il s’en suit bien évidement qu’il arrive à son arrêt avec du retard, mais bien heureusement pour lui, il aperçoit le bus de loin et fait signe au conducteur de s’arrêter. L’aimable et charitable (il doit être un bon Chrétien, ou Musulman, ou Juif, ou Féticheur, ou Raélien ou … bref !) conducteur qui a déjà dépassé l’arrêt, décide néanmoins de profiter d’un léger ralentissement de la circulation pour s’arrêter en pleine chaussée et permettre à M.Akpolè de monter. Ce dernier en montant, esquisse un « ah merci mon petit (je suppose, qu’il suppose que le conducteur est plus jeune que lui, surement parce que lui était en veste et le conducteur en tee-shirt-jeans), c’est avec des jeunes comme vous (encore une fois) qu’on pourra aller vers l’émergence (ce n’est pas moi qui l’ai dit ^^) ».

Direction le plateau, en passant par Adjamé. Je dis bien Adjamé, parce que le chemin normal du Bus passe par cette commune pour rallier le Plateau. Mais (comme les habitants d’Abidjan le savent), Adjamé est la capitale du cafouillage, du coup M. Akpolè s’offusque du fait que le conducteur veuille traverser toute cette cacophonie et embouteillages, parce que selon lui, il serait mieux et plus rapide de contourner la commune, et que « ce chauffeur la même, il ne vaut rien trop, il ne connait même pas son travail » […]

Remarquez bien les phrases en gras (sauf émergence, qui d’ailleurs n’est pas une phrase, mais un mot ^^), c’est normalement simple à comprendre (normalement, en effet) : le conducteur fait une entorse aux règles pour pouvoir prendre ce monsieur, mais à la première occasion il ne manque pas de dire que le conducteur ne connait pas son travail, parce que, justement, il suit l’itinéraire qui lui a été fixé. C’est tout con, mais c’est une habitude que mes compatriotes ont tous, critiquer le travail des autres, sans rien savoir ni du contenu, ni des réalités ou encore moins les prérogatives de ce travail.

Heureusement, il y a, de temps en temps, des gens pour les remettre à leur place. Parce que oui, quand Akpolè a sorti cette phrase, quelqu’un (rassurez-vous ce n’est pas moi, j’ai changé de vie ^^) lui a sorti : « Bus ce n’est pas vélo hein, ils ont un itinéraire bien défini, le vieux » (pour le coup, le terme vieux ne semblait pas l’enchanter).

Bonne journée (de travail) à tous !!

Je suis Madame …

Madame Hulk

Oui! je suis Madame Hulk

Je ne sais pas pour vous, mais moi quand je suis en arrêt maladie, c’est le meilleur moyen d’observer attentivement les agissements des gens (je reconnais quand même que c’est principalement dû au fait que je ne peux pas toucher à mes appareils : D ). Et donc j’écoutais des femmes discuter (enfin critiquer plutôt …) de choses banales et normales (les critiques de femmes ça fait partie du paysage …) quand (tout à coup) soudain j’entendis : « ouiiii, c’est ça même, c’est le mari de Mme Koné » (le nom Koné est une absolue coïncidence, ne me prêtez aucune intention néfaste ^^).

LE MARI DE Mme KONE : Mme Koné étant la femme de M. Koné, le mari de Mme Koné ne serait-il pas tout simplement M. Koné ?

Cette phrase m’a choqué à un point tel que j’ai commencé à me poser des questions :

–          Ne sait-elle pas que quand on dit Mme Koné cela signifie « la femme de M. Koné » ?

–          Pense-t-elle que Mme Koné est le nom de jeune fille de la dame en question ?

En me posant ces question je me suis rendu compte qu’il est vrai que dans mon pays la Côte d’Ivoire on connaît beaucoup plus les femmes que les maris. On entend souvent des « la femme du douanier », « la femme du voisin », « la belle-sœur de la femme du directeur de mon mari » etc.

Certains vont trouver que j’exagère, mais calmez-vous, respirez un bon coup et réfléchissez : dans votre quartier, comment les femmes s’appellent quand elles se rencontrent ? Par « bonjour Christine » ou par « Bonjour Mme Kouadio » (on va laisser un peu les Koné de côté …)? En tout cas pour moi qui ai vécu dans des cités, les voisines ne connaissent même pas leurs prénoms.

C’est vraiment curieux, mais je n’arrive pas à comprendre le pourquoi, par exemple dans Desperate Housewives Gabrielle Solis ne dira pas « Bonjour Mme Scavo », mais plutôt « Bonjour Lynette », chose normale je trouve ; TOUT LE MONDE SAIT DEJA QUE TU ES LA FEMME DE M. SCAVO !!!

Mais en y réfléchissant encore une fois on pourrais se dire qu’il s’agit d’une méthode servant une cause beaucoup plus méchante : détecter parmi les femmes du quartier laquelle n’est pas une MADAME !! Ce serait une raison hyper plausible ; si lors d’une rencontre dans le quartier on appelle tout le monde Mme Manchin et que toi c’est Mlle Choseouhhhh la honte, elle n’est pas mariée.

Soit ! Cette hypothèse est acceptée, mais une autre question persiste ; une fois qu’on sait qui est madame  et qui ne l’est pas, on pourrait quand même arrêter de trainer ce titre de Mme non (parce que souvent ça ressemble même à une fonction ministérielle quoi :D) ? A moins que … ce ne soit comme chez les militaires : « Capitaine Haired du premier Régiment d’Infanterie Lagune-Savane d’Abobo-Port » —> « Christine, première femme légalement mariée de M. Koné, avec deux enfants, il n’y a rien dans la jalousie ».

Tout ceci est encore plus marrant (ou navrant c’est selon…) quand on ne connaît même pas le mari en question (ou pire que la femme soit en réalité … veuve), on sait juste qu’elle est la Madame d’un certain Monsieur.

Si vous avez d’autres explications (pour les réclamations passez votre chemin :P), n’hésitez pas à commenter.

Comme le disait un ami : « Le copilote est toujours plus souriant que le pilote ».

2013 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de mon blog. Ahurissant 😀

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 10  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 4 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Un jeudi … à 15h

Akpolè décida finalement d’aller se coucher aux environs de 2h du matin, non pas par devoir, mais plutôt par déception. En effet il venait de passer plus de 4h sur un problème et se sentait tellement nul de n’avoir pas pu le résoudre beaucoup plus rapidement, d’autant plus qu’il ne l’avait pas résolu.

Akpolè n’est absolument pas étudiant, encore mois chercheur en science, mais plutôt comptable. Alors quel était donc ce problème qui l’avait retenu aussi longtemps ?

Akpolè est ce qu’on pourrait appeler un homme curieux et tenace; le samedi d’avant il avait acheté deux livres, l’un intitulé “ Concevez votre propre Angry Bird en HTML5 ” et l’autre “La vitesse de la lumière”. Deux livres sur des sujets qui apparemment n’intéresserait aucunement ce personnage; il trouvait que Angry Birds était un jeux pour solitaire en manque d’affection humaine et pensait que les scientifiques étaient tout juste des athées boutonneux eux aussi en manque d’affection (en clair il était convaincu que les deux ne servaient à rien).

Pourtant, poussé par une volonté tout aussi curieuse que mystique (j’espère que certains ne s’arrêteront pas à ce niveau de l’histoire), il emporta ces deux livres chez lui. Après les avoir posés dans sa bibliothèque, il lui fallu quand même 3 jours pour qu’il se décide à en lire le contenu.

 

Le choc

Après avoir passé 30 minutes à lire le livre sur Angry Birds, il était en état de choc. Le livre qu’il était en train de lire contenait plein de théories sur les angles, les distances, la vitesse, la balistique agrémentés d’un peu (bon soyons sincères, d’énormément) d’algorithme. 30 minutes qu’il parcourait ce livre, tournant page après page, surement pour ce donner de la confiance, mais en vrai il n’y pigeait rien, absolument rien!

Sa stupéfaction fût totale quand il vit ce chapitre qui explique comment à partir de la distance de tension de l’oiseau on pouvait calculer la vitesse de lancer et la puissance du choc (si  vous avez déjà joué un peu à Angry, vous devez savoir de quoi il est question, sinon, tirez vous une balle dans la tête … ), il avait l’impression de lire un livre en coréen (et Psy seul sait combien le coréen est étrange … ).

 

La décision

Apkolè se mis finalement en tête de suivre les instructions de ce livre et de se faire son propre Angry Birds (peut être qu’on l’appellera Angry Comptable … ). Il se jeta alors sur son ordinateur pour le faire. Il était à présent 23h30, il avait réussi à afficher le fond du jeu, il commençait donc à se dire “je ne suis pas mauvais, il me fallait juste un temps d’adaptation” …

00h30 : Le fond de l’image attend toujours le reste du jeu

01h30 : Le fond ne s’affiche plus … un erreur l’empêchait d’avancer “type mismatch

02h00 : Toujours la même erreur, plusieurs recherches vaines sur internet, la tête en surchauffe, son estime en chute libre, il décida d’aller se coucher, sur un sentiment de défaite.

 

La rencontre

Réveil difficile le lendemain, la journée d’Akpolè était un réel calvaire avec ses tentatives de rétention de paupières, qui semblaient ressentir deux fois plus l’effet de la pesanteur. En plus de cela son logiciel de comptabilité semblait présenter une anomalie, il décida donc d’aller au service informatique pour aller chauffer les oreilles de “ces fichus informaticiens”.

Le premier qui allait faire les frais de son énervement légendaire (parce qu’il était bien connu pour crier sur tous les informaticiens qu’il rencontrait, soit disant qu’ils étaient tous des “incompétents à peine pubères”) était le stagiaire, “le toucaro”, comme les autres l’appelaient (surement en raison de sa coupe de cheveux ressemblant plus à un touraco malade …).

Akpolè : tu es qui toi? je t’ai jamais vu par ici

Touraco : Le nouveau stagiaire

A : Tu es  majeur toi ?

T : Apparemment vu que j’entre en master bientôt, par contre que puis je faire pour vous ?

A : Master de quoi ?

T : Intelligence artificielle

A : Et ca consiste à quoi

T : Si vous avez déjà joué à des jeux vidéos, du genre FIFA , ça consiste a programmer l’intelligence des autres joueurs que vous ne contrôlez pas.

A : Et tu serais capable de faire un jeu comme Angry Bird

T : Beh, écoutez monsieur, Angry c’est de la 2D, quelques théories physiques assez basiques et pas d’IA, presque banal quoi [avec un large sourire plein d’insouciance juvénile ], proche du trivial je dirais …

A : …

T : Vous savez même que nous on a eu à faire des raytracers en 1ere année, vous connaissez le jeu Contre Jour ? Eh Beh j’y ai participé pendant que je faisais mon stage de deuxième année à [ … ] (et il entra dans son délire comme un essaim d’abeilles que l’on venait de toucher)

A : …

[Quelques secondes plus tard]

T : euh Monsieur , vous êtes toujours vivant ? Il n’est que 15H la …

Il était bien 15h … un jeudi.