Archives de Catégorie: Récits

Owww je vois ce que c’est.

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Vous connaissez surement le terme vendeur d’illusions (ou V.I.). Si non, on utilise ce qualificatif pour les personnes vous promettant de manière récurrente (j’insiste sur le « récurent ») des choses qu’elles ne vont pas respecter. Généralement, ces personnes sont classées dans les catégories « faux-cul, salaud, de probité douteuse, sans foi ni loi » etc. etc. Sauf queeeee ….

« Je tiens préciser que ces écrits ne sont en aucune manière, une volonté de lancer le discrédit sur quelques professions ou personnes que ce soit. N’ayant pas encore les moyens de résister à des attaques en justice, je vous prie (du très profond magma de mon cœur) de considérer tout cela comme de la pure plaisanterie. Quoique […] »

Quand vous allez chez un médecin généraliste et que vous lui citez la liste de vos symptômes « communs », presque sans réfléchir il se dit dans sa tête (ou à voix haute) : Oww je sais ce que c’est !!! (Avec bien les trois points d’exclamation). Certains prendront quand même la peine de vous ausculter pour chercher à confirmer leur thèse, d’autres iront directement à leur stylo pour gribouiller (il parait qu’en fait ils écrivent) les noms de médicaments (et même que ce ne sont pas des hiéroglyphes : surprise). Nous les patients, faisons confiance aux médecins, après tout ils ont appris leur métier pendant plus de sept ans. Nous suivons donc le traitement à la lettre et quand plusieurs jours après celui-ci les symptômes demeurent, notre reflexe est de retourner chez le même médecin pour lui en parler. Et c’est cette partie que j’adore le plus (enfin, j’adore n’est surement pas le bon mot) : il vous regardera avec les yeux écarquillez et il vous sortira des phrases du style :

          Comment ça, ça ne va toujours pas ?  (Comme si se rendre à l’hôpital était jouissif pour nous).

          Etes-vous sûr d’avoir bien suivi le traitement (Avec ce que ça coute, tu penses bien que j’ai même lu la notice en polonais).

          Etait-ce les bons médicaments que je vous ai prescrits ? (Bien sûr que oui, sauf si les pharmaciens ne savent pas lire les hiéroglyphes).  

          Ahhh c’est bizarre ça (LOOL, ah bah oui c’est curieux).

          Bon ! (Ça commence bien) êtes-vous enrhumé ? oui ? ça doit être ça ! Vous prendrez donc deux plaquettes de [illisible]

Retour à la pharmacie, avec la même gueule des mauvais jours (et c’en est bien un). Evidemment le pharmacien il commence à vous apprécier, il vous sort à son tour « mais alors monsieur, ça ne va toujours pas (Je me garderai de répondre cette fois) ? Bon cette fois je vous mets une petite boite de vitamine C à croquer (je doute que ce soit une question) ? parfait ! cela vous ferra « la peau du mollet », merci et à bientôt (ouais c’est ça, collecteur d’impôts que tu sois !).

Dès que vous rentrez chez vous, d’une manière totalement mystique (ou c’est peut-être un complot) le rhume a disparu. Vous avez presqu’envie de courir dans l’église la plus proche pour crier « ma foi m’a sauvée ! ».

Deux jours plus tard vous ne vous sentez pas vraiment mieux, à ce stade vous pensez à deux choses :

1-      Merde ! j’ai surement une maladie super grave, super rare, indétectable sans scanner …

2-      Faudrait peut-être que j’arrête l’alcool … ou le chocolat … ou les jeux vidéo … ou que je dorme

Pour ma part ça sera l’option 1, j’ai quelques fois des tendances d’hypocondriaques. D’ailleurs je pense que demain j’irai voir un autre médecin, ça commence à durer cette histoire.

 

Allez bonne nuit ou bonne journée à vous, et portez vous bien.

 

(Credit image : WikiHow)

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Star Wars, The Matrix et The Terminator

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Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine existait un groupe de personnes qui, malgré l’existence de nombreuses armes automatiques à laser, préféraient utiliser des sables lasers pour se battre, en étant habillés comme des juifs des temps anciens (on va dire aux alentours de l’an 0). Certains poussaient même la bizarrerie encore plus loin, au point de parler avec des phrases curieuses, dans le genre « au frigo tu iras, quand, de manger, l’envie te prendra, avant que, te terrasser, la faim ne fasse». Ces personnes se faisaient appeler des « jedis » … bon en anglais c’est plus swag à prononcer, ça donne « DjéDaiii », par contre en français … « Je … dis » … bref.

L’une des principales aptitudes de ce cercle de « combattants Jedi » est la capacité qu’ils ont de manipuler « la force », qui est une énergie omniprésente qui leur permet de soulever des objets, de sentir la présence de gens, manipuler des corps, chier sans s’accroupir, bref, d’avoir des capacités de sorciers. Mais évidemment, comme toujours, certains ont utilisé ce pouvoir pour faire de vilaines choses, une guerre entre les gentils et les méchants eût lieu, ils se sont entretués, engrossés (par contre, c’est là que c’est curieux, ils ne peuvent pas s’accoupler pas télékinésie …. Hum, à creuser), trahis, ressuscités, re-tués pour finalement aboutir à la scène la plus célèbre de cette galaxie : Luke, je suis ton père. Comprenez par là qu’un mauvais Jedi (Dark Vador), un seigneur des ténèbres est le père d’un bon Jedi (Luke Skywalker), un élu.

Mais ça, c’était il y a longtemps …. Et très loin de nous …

Bien avant qu’un pauvre programmeur informatique de notre siècle, revendeur de drogue à ses heures perdues ne découvre qu’en fait nous vivons dans une vie complétement fake (bon okay en français on dira une vie complètement fausse) et que cette vie est en réalité une simulation (la matrice) créée par des machines. Et donc, (et c’est là que ça devient intéressant), une fois qu’il a été sorti de la matrice par d’autres humains qui sont devenus des rebelles contre ces machines, il apprend la possibilité de défier les lois de la nature dans cette matrice, il peut apprendre des choses juste en se les « téléchargeant » comme de simples fichiers. Il arrive à ressentir des choses, des présences (ça ne vous rappelle pas quelque chose ?), il peut dévier (et même les arrêter) des balles et évidemment, lui et ses « pairs » préfèrent se battre de la façon la plus noble, c’est-à-dire sans armes à feux, mais grâce aux arts martiaux (même si des fois ça ressemblait plus à des bagarres de groupe de brutes).

Là aussi, ils se sont entretués, engrossés (bon en fait non, la pilule et les condoms étaient déjà à la mode), trahis, ressuscités, re-re-tués pour finalement aboutir à un combat final entre Neo (ah oui, l’élu ici il s’appelle Neo) et l’Agent Smith (qui vous l’aurez compris est la version méchante de Néo) qui va évidemment voir la victoire de Neo. Pour ma part je soupçonne Smith d’être le grand frère aigri et jaloux de Neo …

Pendant ce temps …

Sarah Connor et son fils John sont poursuivis par plusieurs robot tueurs, le T-800, le T-1000, le T-X (je pense qu’ils ont eu marre des chiffres et ont foncé dans les lettres, mais en commençant par le X ce n’était pas très malin je trouve) et d’autre T-machin-chose. Tous ces robots viennent du futur et ont pour mission d’éliminer Sarah et son fils, qui deviendra dans ce futur, le leader de la résistance contre Skynet (qui lui est la machine qui veut exterminer les humains).

Le premier Terminator T-800 a échoué à tuer Sarah, notamment grâce à un certain Kyle, lui aussi revenu du futur pour protéger Sarah. Mais comme touuuuuuujours, il a fallu qu’il engrosse Sarah (ils n’ont que ça à la tête, ma parole). Du coup, John est bien le fils de Sarah et Kyle dans le passé et vu que Kyle vient du futur (2029 par la), dans ce futur, John et Kyle combattent ensemble, et John semble être plus âgé que Kyle … ce qui voudrait aussi dire que Kyle a engrossé la mère de John avant que lui-même (Kyle) soit né … il devait donc avoir un Age négatif le mec (du genre -25 ans).

En gros c’est un peu le bordel dans chacune de ces histoires (surtout la dernière avec l’adolescent « enceinteur ») … mais …. J’ai trouvé le lien logique et temporel.

L’histoire racontée dans Star Wars (la première) est bien sur … la première à se produire. Et donc après la disparition de tous les Jedi, il n’y avait officiellement plus personne maitrisant la force, du coup les machines en ont profité pour assouvir les hommes, utiliser leur énergie vitale en créant ce monde fictif qu’est la matrice. Mais … certains ayant conservé la connaissance Jedi, se sont constitués en rébellion et ont coptés d’autre jeunes pour la lutte contre les machines.

C’est ainsi que dans The Matrix (la deuxième histoire), Neo a rejoint les rangs des rebelles, mais Neo n’est autre que le descendant de Luke, et Smith est un descendant de la ligné des fils non-reconnus de Dark Vador (le père de Luke) d’où son positionnement du côté obscur de la famille, il a été converti en machine par la suite. Après avoir défait son cousin, Neo entreprendra de recruter deux autres personnes : Sarah et son fils John… sauf que la machine suprême (rebaptisée lui-même Skynet dans le futur) veut exterminer cette révolution en supprimant les Connors.

C’est ainsi que tous les T-machin-chose-bidule sont renvoyés dans le passé pour tuer les Connors avant que Neo ne les trouve. Malheureusement pour Skynet, Kyle aussi revint dans le passé pour engrosser Sarah (^^ je me passerais de commentaires) et permettre à John de devenir le leader de la résistance dans le futur. Cette histoire est racontée, elle, dans The Terminator.

Vous devez vous demander qu’est devenu Neo par la suite… il est devenu aveugle avant le combat contre Smith, du coup il est devenu une sorte de sage dans le temple rebelle. Mais je le soupçonne d’être le père de Kyle (ca expliquerais son âge négatif à celui-là, Neo étant lui-même génétiquement un peu louche).

Pour résumer, voici l’arbre généalogique :

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Que la force soit toujours avec vous !!!

Le suis-je ?

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Vendredi, 19h45, Loyd comme à son habitude courait dans les escaliers de son immeuble en criant « vite, vite, vite, vite ». Ses voisins du bâtiment en avait l’habitude, et vu qu’il était sympathique, commençaient à trouver cette tradition drôle. Ce qu’ils ne savaient pas, par contre, c’est que Loyd criait ainsi parce qu’il avait une très grosse envie … d’uriner … tous les soirs. Ceci parce qu’il prenait la fâcheuse habitude de boire beaucoup d’eau avant de quitter le boulot et « grâce » aux monstrueux embouteillages de la ville, l’envie d’uriner finissait par le rattraper.

« Enfin au bercail, pitainnnn, ça a failli être juste cette fois » disait-il en se lavant les mains devant le miroir quand soudain … il se rendit compte qu’il avait des cernes anormalement bleues (pour quelqu’un a la peau noire, je peux vous assurer que voir du bleu ça peut être très inquiétant). Après plusieurs observations il se dit « ça doit surement être comme cette satanée robe, des fois mes cernes sont marrons, d’autres bleues. Bref, brefons ! ».

Loyd avait cette manie d’agir dans son appartement comme dans un film, il se parlait seul, se répondait, se faisait rire, faisait des pitreries, on croirait qu’il y avait plusieurs personnes dans sa tête. Et cette manière de faire le rendait toujours d’humeur joviale et taquine avec tout le monde.

Il marqua une pause en face de la porte vitrée de son balcon et dit « ah ouais, j’suis pas super gros mine de rien, ah merde on dirait que je ne mange pas … oh bof, de toute façon, un développeur d’applications maigre ça fait beaucoup plus crédible ». Il plongea par la suite dans un de ses 2 poufs colorés (Bleu et Rouge), en effet il préférait les poufs à ses fauteuils. Le choix des fauteuils était (bien sûr) l’œuvre de sa petite amie Julie, lui, il trouvait que les fauteuils étaient trop rigides, pas assez « agiles pour le 3e millénaire », et que les poufs c’était « entre le fauteuil ultime et le lit moelleux ».

Une fois assis (ou couché), il alla directement sur sa chaine préférée, la 83. Une enquête intitulée « êtes-vous soucieux » y passait, et comme à son habitude, il se pressa pour s’écrier « mais vous êtes cons, bien sûr que je ne le suis pas, trop de tranquillité dans mon âme, ah ah ! ». Mais sa curiosité naturelle l’entraina à mieux suivre cette enquête scientifique jusqu’à ce que … pling – pling – pling (je vous l’accord sa sonnerie est quelque peu louche) :

Julie : Hello Loydouuuu (elle avait le don de lui donner des sobriquets tous aussi curieux les uns que les autres, mais qu’il finissait par adorer …. Ahhh le pouvoir de l’amour)

Loyd : Toujours présent !!

J : Tu sais quoi ? J’ai trooop envie d’une pizza today

L : Ah ouais ? C’est marrant moi aussiiiiii (en fait lui, il pouvait en manger toute l’année sans problème)

J : D’acco d’acc, je passe donc à ton bureau dans combien de temps, qu’on y aille ensemble ?

L : Euhhhh, en fait là, je suis déjà rentré

J : Quoiiii ?

: (là, il sent qu’il a dit une bêtise) Ouais, en fait j’ai quitté le taf un peu tôt ….

: C’est bon, je ne veux plus rien entendre, c’est comme ça que monsieur fait maintenant ? Tu quittes le boulot sans me faire signe, et depuis longtemps, et moi comme une grosse conne je me mets en route pour aller te rejoindre !!

: Mais non, laisse-moi t’expliquer

: Ehhhhh ça va, j’ai compris, bye a plus !!

Elle lui raccrocha au nez, il regardait à présent son smartphone en se disant « là j’ai merdé on dirait … comment je vais bien pouvoir arranger ca …. Un cadeau, une surprise … insister … demander à une amie … », et à ce moment précis, quelqu’un dit à la télé « Tout le monde est soucieux … »

Et oui, il l’était bel et bien … lui également !

Un jeudi … à 15h

Akpolè décida finalement d’aller se coucher aux environs de 2h du matin, non pas par devoir, mais plutôt par déception. En effet il venait de passer plus de 4h sur un problème et se sentait tellement nul de n’avoir pas pu le résoudre beaucoup plus rapidement, d’autant plus qu’il ne l’avait pas résolu.

Akpolè n’est absolument pas étudiant, encore mois chercheur en science, mais plutôt comptable. Alors quel était donc ce problème qui l’avait retenu aussi longtemps ?

Akpolè est ce qu’on pourrait appeler un homme curieux et tenace; le samedi d’avant il avait acheté deux livres, l’un intitulé “ Concevez votre propre Angry Bird en HTML5 ” et l’autre “La vitesse de la lumière”. Deux livres sur des sujets qui apparemment n’intéresserait aucunement ce personnage; il trouvait que Angry Birds était un jeux pour solitaire en manque d’affection humaine et pensait que les scientifiques étaient tout juste des athées boutonneux eux aussi en manque d’affection (en clair il était convaincu que les deux ne servaient à rien).

Pourtant, poussé par une volonté tout aussi curieuse que mystique (j’espère que certains ne s’arrêteront pas à ce niveau de l’histoire), il emporta ces deux livres chez lui. Après les avoir posés dans sa bibliothèque, il lui fallu quand même 3 jours pour qu’il se décide à en lire le contenu.

 

Le choc

Après avoir passé 30 minutes à lire le livre sur Angry Birds, il était en état de choc. Le livre qu’il était en train de lire contenait plein de théories sur les angles, les distances, la vitesse, la balistique agrémentés d’un peu (bon soyons sincères, d’énormément) d’algorithme. 30 minutes qu’il parcourait ce livre, tournant page après page, surement pour ce donner de la confiance, mais en vrai il n’y pigeait rien, absolument rien!

Sa stupéfaction fût totale quand il vit ce chapitre qui explique comment à partir de la distance de tension de l’oiseau on pouvait calculer la vitesse de lancer et la puissance du choc (si  vous avez déjà joué un peu à Angry, vous devez savoir de quoi il est question, sinon, tirez vous une balle dans la tête … ), il avait l’impression de lire un livre en coréen (et Psy seul sait combien le coréen est étrange … ).

 

La décision

Apkolè se mis finalement en tête de suivre les instructions de ce livre et de se faire son propre Angry Birds (peut être qu’on l’appellera Angry Comptable … ). Il se jeta alors sur son ordinateur pour le faire. Il était à présent 23h30, il avait réussi à afficher le fond du jeu, il commençait donc à se dire “je ne suis pas mauvais, il me fallait juste un temps d’adaptation” …

00h30 : Le fond de l’image attend toujours le reste du jeu

01h30 : Le fond ne s’affiche plus … un erreur l’empêchait d’avancer “type mismatch

02h00 : Toujours la même erreur, plusieurs recherches vaines sur internet, la tête en surchauffe, son estime en chute libre, il décida d’aller se coucher, sur un sentiment de défaite.

 

La rencontre

Réveil difficile le lendemain, la journée d’Akpolè était un réel calvaire avec ses tentatives de rétention de paupières, qui semblaient ressentir deux fois plus l’effet de la pesanteur. En plus de cela son logiciel de comptabilité semblait présenter une anomalie, il décida donc d’aller au service informatique pour aller chauffer les oreilles de “ces fichus informaticiens”.

Le premier qui allait faire les frais de son énervement légendaire (parce qu’il était bien connu pour crier sur tous les informaticiens qu’il rencontrait, soit disant qu’ils étaient tous des “incompétents à peine pubères”) était le stagiaire, “le toucaro”, comme les autres l’appelaient (surement en raison de sa coupe de cheveux ressemblant plus à un touraco malade …).

Akpolè : tu es qui toi? je t’ai jamais vu par ici

Touraco : Le nouveau stagiaire

A : Tu es  majeur toi ?

T : Apparemment vu que j’entre en master bientôt, par contre que puis je faire pour vous ?

A : Master de quoi ?

T : Intelligence artificielle

A : Et ca consiste à quoi

T : Si vous avez déjà joué à des jeux vidéos, du genre FIFA , ça consiste a programmer l’intelligence des autres joueurs que vous ne contrôlez pas.

A : Et tu serais capable de faire un jeu comme Angry Bird

T : Beh, écoutez monsieur, Angry c’est de la 2D, quelques théories physiques assez basiques et pas d’IA, presque banal quoi [avec un large sourire plein d’insouciance juvénile ], proche du trivial je dirais …

A : …

T : Vous savez même que nous on a eu à faire des raytracers en 1ere année, vous connaissez le jeu Contre Jour ? Eh Beh j’y ai participé pendant que je faisais mon stage de deuxième année à [ … ] (et il entra dans son délire comme un essaim d’abeilles que l’on venait de toucher)

A : …

[Quelques secondes plus tard]

T : euh Monsieur , vous êtes toujours vivant ? Il n’est que 15H la …

Il était bien 15h … un jeudi.